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Oscars 2017 : Les 9 films en compétition

9 anneaux furent donnés à la race des Hommes, qui par dessus tout, désiraient le pouv… Ah pardon. On la r’fait Gilbert !

9 statuettes furent moulées par l’Académie qui, par dessus tout, désirait élire un film qui ne mettrait personne d’accord.

Pour ceux qui sont à côté de la plaque, petit tour d’horizon des 9 films en compétition avec : trois histoires vraies, des cowboys modernes, deux adaptations de pièces de théâtre, des aliens Cthulhu, Ryan qui chante et Casey qui pleure. Shall we ?



 Catégorie : « Merci d’être venu ! »

Soit les films qui n’ont aucune chance. 

Hidden Figures / L’histoire vraie n°1

de Theodore Melfi

Aucune chance, parce qu’il commet la fatale erreur d’avoir à son centre : des femmes. Qui plus est, intelligentes, noires et qui ont changé l’Histoire. Si l’hommage qui leur est fait est plus que nécessaire, que les sujets et thématiques abordés méritent amplement et se doivent d’être mis en lumière, d’autres films avaient malgré tout carrément plus leur place dans cette catégorie (Salut Nocturnal Animal !). Et parce que Taraji P. Henson nous fait beaucoup trop de Taraji P. Henson, ce qui ne permet à aucun moment de croire en le personnage qu’elle incarne et ce qu’il a réellement accompli. NEXT !

Arrival / Le film de SF

de Denis Villeneuve

Si cette brave Amy a été snobée dans la catégorie meilleure actrice (Au profit de Natalie Je Cabotine. Dammit!), on peut au moins se réjouir de voir l’Académie reconnaître (comme la Gueuse, ici) que l’ensemble mérite un p’tit shout out. Mais comme les films de science-fiction bien pensés dans pareille catégorie font légion, on va éviter de retenir notre souffle jusqu’à ce qu’on en voie un repartir avec le graal sous l’bras.  À la r’voyure !

 Fences / Le film où Viola Davis morvine (again)

de Denzel Washington

Oh ba, sois pas triste Viola, tu vas l’avoir ta statuette ! Et tu l’auras pas volée. Comme quoi, on peut jouer dans la pire merde de 2016 *coughSuicideSquad* et remporter un homme doré et tout nu. Bon, sinon, on est clairement dans du « on prend les mêmes et on r’commence ». Déjà Tony awardé côté acteurs en 2010 et Prix pullitzeré en 1987 pour la pièce dont le film est adapté, l’affaire sent beaucoup trop le réchauffé. Et qui dit adaptation d’une pièce avec unité de lieu, dit souvent mise en scène limitée … mais alors, sacrément. Par contre, ça jacte ! So, bien tenté, mais non. En plus, à Hollywood, on n’affectionne pas trop la morve. Pour ça, fallait aller à Cannes !



 Catégorie : « Joue-la comme Spotlight*»

*vainqueur surprise de 2016

Soit les films qui pourraient s’inviter inopinément au palmarès alors qu’on les attendait pas DU TOUT.

 Lion / L’histoire vraie n°2

de Garth Davis

Un des films les plus émouvants, avec un jeune Indien bien trop adorable qui affronte des situations bien trop moches, avec Dev Patel au casting … Non, j’suis pas en train de te pitcher Slumdog Millionaire 2. Si on a honteusement casé ses acteurs principaux dans les catégories « second rôle » (pour qu’ils aient plus de chance là, que dans la catégorie des lead), le film peut néanmoins garder la tête haute aux côtés de ses camarades nommés. Malgré une structure bipartie un peu trop didactique et la perruque dégueulasse de Nicole Kidman, Lion est un beau récit, à cheval entre l’initiation et le retour aux origines. Et tiré d’une histoire assez dingue, il faut le dire. #mercigoogleearth

 Hacksaw Ridge / L’histoire vraie n°3

de Mel Gibson

3 minutes d’Andrew Garfield qui fait sa tête de benêt, ça passe. 2h20, c’est déjà plus dur. Dans la linéarité de son histoire, l’héroïsme kamikaze de son héros et les deux actes bien niaisement nets, on donne quand même pas dans la plus grande des originalités ici. Une histoire de foi plutôt consensuelle sur fond de guerre quoi. Pourtant, le film récolte entre autres 3 nominations pour le moins majeures, et dans le plus grand des calmes : acteur, réalisation et film. Bam. Hollywood aurait donc absolu Mel Gibson, il n’y a encore pas si longtemps persona non grata après avoir tenu des propos antisémites. Ba j’vais plutôt aller me refaire The Pacific hein.

 Hell or High Water / Le western contemporain

De David Mackenzie

Un Jeff Bridges qui fait du Jeff Bridges. Des frères moustachus, gangsters du dimanche, qui braquent les banques qui les ont « volés » pour éviter la saisie par l’état des terres de leur défunte mère. Le tout sur une super BO, dans un style sobre mais efficace et qui sent bon le film indé qu’a tout simplement de l’allure. Une chronique sociale dans l’Amérique des petites gens, servie par de bien bons acteurs. J’enfile mon stetson sur ma cagoule et te rejoins tout d’suite Chris Pine !



Catégorie : « Poids-lourds »

Soit … les poids-lourds.

 La La Land / Le film Hollywoodien

de Damien Chazelle

… Que dire quand tout a déjà été dit (regarde, ici ) ? Incontestablement le front runner qui pourrait cependant se faire coiffer au poteau par :

 Moonlight / L’outsider

De Barry Jenkins

 C’est clairement le film qu’on n’attendait pas cette année, mais qu’on accueille à bras ouverts. Adapté de la pièce de Tarell Alvin McCraney, le film suit Chiron enfant, ado et adulte pendant trois actes d’une rare poésie visuelle. Barry Jenkins, son réalisateur, a l’élégance de ne jamais tomber dans un pathos gratuit et l’ingénieuse idée de nourrir ses images d’une musique classique qui prend aux tripes, comme son sujet. Un sujet d’ailleurs jamais réellement vu dans le cinéma américain, qui est celui de l’évolution d’un afro-américain contraint d’enfouir son homosexualité, rarement acceptée car jamais abordée dans le dur milieu d’où il vient. Très loin du classique oscar bait movie.

 Manchester by The Sea / Le drame familial …

de Kenneth Lonergan

… où il y est question de deuil, de deuil et de deuil. . Porté par deux acteurs (on se calme avec Michelle Williams !) qui incarnent un oncle et son neveu, on n’est (Dieu soit loué) pas dans l’énième relation conflictuelle simpliste du tuteur versus l’ado con. Le scénario n’est pas sans surprises et plonge à mi-chemin le spectateur dans un dilemme émotionnel en abordant notamment la question du pardon. Avec des thèmes pas très très légers comme l’expiation, la culpabilité et le deuil (au cas où t’aurais oublié), le film n’en est pas pour autant dénué d’humour. Et on lui en sait gré !

 *

Rdv le 27 pour voir si j’étais pas du tout ou TOTALEMENT à côté de la plaque et pour le Ce qu’il fallait retenir … des Oscars 2017, mes braves !

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