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Critique en mousse sur : Rogue One – A Star Wars Story

C’est au quasi inconnu Gareth Edwards que la semi lourde tâche de réaliser l’un des « films anthologies » de cette petite saga nommée Star Wars a été confiée. Avec seulement deux longs métrages au compteur, le gars s’en sort plutôt bien dans la vie.



En toute objectivité de Gueuse

Une « semi lourde tâche » parce que même si l’on reste dans l’univers de Star Wars, cher à quelques millions de fans, on a seulement affaire à un spin-off, soit un épisode « dérivé » qui dispose donc d’un champ de manœuvre plus large que celui d’une suite, en laquelle les attentes sont toujours plus grandes et restreignent réalisateurs et scénaristes à se hasarder hors des sentiers balisés (déso J.J).

Or, avec Rogue One et sa condition idéale de standalone, Edwards a pu se permettre d’insuffler du neuf tout en restant fidèle : sa tâche ne consistait qu’à produire deux heures de divertissement qui agrémenteraient un univers déjà installé, avec un film dont l’histoire n’était pas primordiale à la bonne continuation de la saga, puisqu’elle ne fait que développer un plot hole de l’épisode IV (soit d’où vient la faille de l’Étoile Noire), en lui apportant néanmoins une valeur ajoutée. Jackpot !

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En n’ayant ni le poids de cette attente, ni la crainte de l’incidence que pourrait avoir un épisode mal-aimé au sein d’une nouvelle trilogie, Rogue One était plus libre de se démarquer de ce qui avait déjà été fait, et pouvait se permettre d’aller dans une direction jamais empruntée auparavant : plus sombre et ambiguë. Avec une action soutenue qui va crescendo, un carnage en règle assez jouissif partout où passe l’alliance rebelle, et une fin qui scelle le destin de tous ses personnages, on a enfin la vraie « war » que promet le titre de la saga, qui accède ainsi à un degré de noirceur jusque-là jamais réellement atteint.

Rogue One est donc à prendre pour ce qu’il est : un spin-off plutôt réussi, qui allie la nostalgie, sans être aussi putassier que The Force Awakens et son fan service, à une tonalité propre, faisant de lui non pas un Star Wars movie, mais bel et bien une Star Wars story qui nous donne de l’espoir (le mot d’ordre de cette équipée rebelle prononcé approximativement 38 000 fois) pour les futurs spin-off.

(Mention spéciale pour la musique : chouette réinterprétation de la partition originale et ce qui fait son essence.)



… Entre toi et moi

Hey, pour un spin-off de la saga la plus aimée/connue/médiatisée (ne barrez aucune mention) au monde, réalisé par un gars qui sort un peu de nulle part pour le grand public, moi j’dis qu’on s’en sort carrément bien ! Pas évident de trouver la balance pour satisfaire les fanas en faisant malgré tout sa propre tambouille. GG Gareth ! 

Alors oui, au fond, c’t’encore une histoire de famille qui capote (out les Skywalker, welcome les Erso) et te rappelle qu’il fait pas bon vivre dans la galaxie, mais l’alliance rebelle et ses badass tous plus déglinguos les uns que les autres offrent une course assez trépidante (elle a dit trépidante) qu’il s’rait bien dommage de bouder. Azy que ça court de partout, que ça déglingue les méchants, le tout sans trop nous laisser de répit. Divertissant : check !

Même si on pourrait lui reprocher des lacunes scénaristiques, des personnages assez transparents (la maman du petit Forest Whitaker est appelée à la planète centrale, merci !) et des comic-relief faciles (K-2SO, c’est de toi qu’je parle), dur de pas y trouver son compte, ne serait-ce qu’à la fin avec la dernière incursion de Vador qui, avant d’montrer qui c’est l’patron, manie comme personne son sabre (cet avis devient scabreux).

Et malgré quelques cameos po très utiles (coucou Bail Organa) kudos à la bande FX pour  son travail sur Grand Moff Tarkin, n’en déplaise à celui du fond qui fait la tronche. Oh, et mentionnons aussi les scénaristes pour avoir résisté à faire Cassian léchouiller la pomme de Jyn. (Allez, tu peux l’dire à la Gueuse que tu voyais arriver gros comme un camion un p’tit détartrage rapide pendant la scène de l’ascenseur. Ça restera entre nous.)

 *

P.-S (futilement nécessaire) : Après Diego chez Katy et Mads chez Riri

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Bientôt Ben chez Brit-brit ?

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