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Critique en mousse sur : Les Animaux Fantastiques

Après s’être vu confier la réalisation des derniers films Harry Potter, David Yates rempile (par je n’sais quel miracle) pour, cette fois, (foirer) l’entièreté de la nouvelle saga issue du merveilleux esprit de la non moins merveilleuse J.K. Rowling, pour la première fois scénariste. Une tentative louable, mais néanmoins ratée.



En toute objectivité de Gueuse :

C’est très moyen. Le scénario est faiblard. Il y a de toute évidence un problème de rythme. Le film pâtit de la réalisation de Yates. Et la promesse du titre fait pschitt. N’en jetez plus !

MAIS RESTEZ ! Qui sait, je vais peut-être arriver à en dire du bien d’ici la fin. Allez, je commence maintenant : jolis décors ! … … … … … Ce fut bref. Parlons maintenant des choses qui fâchent : au hasarrrrrd David Yates ! À la dixième bourdasse relevée, j’ai arrêté de compter. Le problème avec ce réalisateur, c’est qu’il se cache trop souvent derrière la facilité. Que c’est un fainéant. Et que ses idées de mise en scène ne se font que trop rares. Un comble. Le film se résume malheureusement en une enfilade de saynètes, tour à tour comiques et tragiques, dont beaucoup trop d’effets tombent à plat. Si certaines séquences fonctionnent parfaitement (en général les plus grosses, louons-lui au moins ça) et encore, à grand renfort de spectaculaire, d’autres échouent piètrement. Leur problème ? Un manque cruel d’intelligibilité : Yates tronque comme un sagouin ses plans et évite par un curieux montage de montrer de manière lisible le résultat d’actions, voire ces mêmes actions.

Les personnages sont souvent mal amenés et le fait qu’on en sachent peu sur eux empêche un chouilla l’empathie. Eddie Redmayne, frêle protagoniste, se fait vite éclipser au profit de son sidekick, incarné par Dan Fogler. Les animaux n’ont de fantastique que le nom (et c’est fort dommage). Seule l’idée de leur repaire se révèle jubilatoire (seulement pour la surprise de la valise, entendons-nous). Si le tout aurait pu devenir attrayant avec ne serait-ce que ce nouveau contexte des années folles, là encore, tout le potentiel est sous-exploité dans ce premier volet, qui n’aura été qu’un maladroit exercice pour poser les jalons de cette nouvelle saga.

BREF, c’est un film-exposition. Soit une longue introduction qui n’en finit pas. L’histoire ne décolle que trop tard et même si l’on ne boude pas complètement son plaisir (J’AVOUE), on reste sur sa faim. Ne restent à anticiper dans les prochains volets que l’annonce d’une intrigue lâchée à dix minutes de la fin et le traitement de la ségrégation, ici entre no-maj et magiciens.



… Entre toi et moi :

Baaahhh j’suis dégoûtée. C’est officiel : Yates devient celui qui, après m’avoir gâché comme un cochon la fin des Harry Potter, va me gâcher mon incursion dans le monde de la magie outre-atlantique. Et c’est mal ! Qu’est-ce que j’t’ai fait pour que tu veuilles piquer mes yeux à c’point ? On s’est jamais rencontrés que j’sache ! Et en plus, c’est toi qui t’occupes des suites … mes aïeux.

Eh ben on en a facile jusqu’à 2025 de plans collés les uns aux autres les yeux bandés, colin-maillard style les gars. Entre une réalisation qui laisse parfois sérieusement à désirer, des animaux fantastiques relativement moches dont on se fout un peu (sauf du niffleur, calme-toi) et un récit qu’a pas grand-chose à raconter, elle commence plutôt mal cette affaire J.K. Pourtant, j’y allais avec un espoir.

Non pas celui de retrouver un copier-coller de la saga précédente, non, j’étais prête à passer à autre chose (j’te jure !). Mais celui de découvrir un récit cousin dans lequel les personnages et leur histoire personnelle me parleraient, me donneraient envie de les retrouver pour la suite, me feraient ressentir que’q’chose bordel ! Faut attendre la fin avec l’émancipation en mode « pas content » de l’aîné (Ezra Miller/Credence) de la famille Mormone (mate bien leur coupe de veuch’) pour qu’on ait la sensation QU’ENFIN, il va potentiellement se passer quelque chose qui légitimera d’avoir dépensé 8 balles un dimanche matin. J’allais oublier Grindelwald … en même temps, le bougre arrive tellement TARD !

Et Eddie … mais qu’est-ce t’as foutu Eddie ! On avait dit non au pingouin atteint du syndrome des membres raides et « double non » à la semi-paralysie faciale. Heureusement qu’ton poto Jacob a enfilé le slip de Super Sidekick sinon, on se s’rait méchamment fait chier. Et alors les animaux : tu l’as sentie, toi, la féerie ? Une jolie ribambelle d’animaux tout droit chiés d’un hippopotame après une indigestion de lucioles et de blob fish ouais ! Quant aux autres créatures … Non. Créer un ersatz de la cantina et y mettre plein de gobelins et autres êtres étranges ne suffit pas !

Conclusion :

 

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