Ciao Dexter, j’te dis pas à la r’voyure par contre.

Capture d’écran 2014-02-28 à 16.15.29

Ce billet s’adresse  aux personnes ayant terminé la saison 8. Quant aux autres, soyez avertis du danger qui vous guette. Grands fous.

***

Le dernier épisode, ou le “final” à prononcer « faillnôl »[1] comme chez nos amis d’outre-Atlantique,  c’est l’épisode qui peut sauver le navire du naufrage. À comprendre, clôturer une série sans trop de dégâts. Pour Dexter, on repassera ! Ça partait pourtant pas trop mal, mais … MAIS. Savoir s’arrêter au bon moment dans le monde des séries, c’est le plus dur et c’est aussi la clé. Dès la troisième saison, le navire commençait déjà à sérieusement tanguer. Le show s’essoufflait, le protagoniste avait déjà fait le tour de TOUT et connu son lot d’histoires plus scénaristiquement capillotractées les unes que les autres. Mais il suffit ! Pas tant d’éloges à la fois. 

Installe-toi et accroche-toi à ton slip (sauf si c’est Dimanche), c’est parti pour un petit tour d’horizon de l’échec made in Showtime.

Un psychopathe à l’école des bouchers

« Diantre, mais pourquoi est-elle allée jusqu’à la fin de cette série si c’est pour lui cracher dessus aussitôt terminée ? » te demandes-tu l’ami. Tout simplement parce que j’ai le goût de la tâche bien faite. En l’occurrence, du crachat bien propre … pourqu … mais … revenez ! … Je vais quand même expliquer pour ceux qui restent.

Au départ du départ, c’est grâce à un pitch pas trop dégueulasse et plutôt audacieux que je me lance après deux saisons dans l’aventure Dexter. Éclairage pour ceux qui ne connaîtraient pas la série mais tiendraient (pour d’obscures raisons) malgré tout à lire. Ce psychopathe au nom aussi improbable qu’ironique, tombé dans une marmite de sang quand il était petit, a grandi en développant une obsession peu reluisante à côté de celle de ses petits camarades de crèche. « Hmmmoui mais encore ? ». Le petit Dexter est un tantinet traumatisé. Sa môman s’est retrouvée dans le remake de Massacre à la tronçonneuse et lui, aux premières loges. Sans creuser l’étude psychologique, je pense qu’on peut effectivement trouver ici le potentiel requis pour finir névrosé À VIE. Alors que son papa adoptif découvre qu’il préfère dix fois plus buter le chien des voisins que de jouer avec sa poupée Action Man, il nous est expliqué qu’il instaure dès lors « le code » : pour assouvir ses pulsions, Dexter a le droit de se défouler/charcuter/tuer des gens mais ‘tention, seulement les méchants !

Bon. Préconiser la mort de pourritures passées entre les mailles du filet d’une justice défaillante ou tout simplement de détectives nazes, plutôt que celle d’innocents, peut carrément passer auprès d’un public assez large d’esprit sans pour autant qu’une tendance meurtrière ait été diagnostiquée chez les gens qui le composent. (Cette phrase est de toute évidence beaucoup trop longue alors relis-la bien mon biquet, rien ne presse). Malgré toute cette ironie sous-jacente (ah bon ?), entre nous, ça aurait pu marcher ! Je m’étonne encore aujourd’hui d’avoir été, malgré des mois à trainer les pieds pour l’entamer, assez vite conquise par sa tronche peu amène surmontée de sourcils-moumoutes qui dépoussièrent tous les coins de ta maison. Mais il en a fallu peu pour que je déchante très très vite. Après trois saisons de bons et loyaux services, tout avait été dit. Dans les saisons qui ont suivi, on reprenait gentiment comme de grosses feignasses le même schéma lassant et téléphoné :

Tu connais son secret, il te bute.

Tu le menaces, il te bute.

T’essaies de devenir ami avec lui, ça marche un peu, mais après, toi-même tu le sais,

IL

TE

BUTE!

Seule variante : si tu es une nana, il te sauve ET saute. Le Dexter est gentleman.

Ne parlons même pas du gâchis des acteurs en guests, creux et mal exploités à l’exception  de l’infâme Trinity (coucou John Lithgow). La chute était prévisible et inévitable. Ça devenait plus trop possible. C’était à se demander si à force de tourner en rond les showrunners se donnaient pas eux-mêmes la gerbe avant de nous la filer. Le partage !

La dernière saison est enfin arrivée. On voyait enfin le bout du tunnel. Et quand on pensait qu’ils pouvaient pas faire pire, ces cons l’ont fait !

« Hey, viendez les gars, on va chier la fin de la série en beauté »

Et sinon les gars, le sabotage du scénario, il était programmé depuis quand ? Parce que c’est bien d’un sabotage assumé dont il s’agit ? N’EST-CE PAS ? Y’avait pourtant une bonne idée au départ de cette dernière saison : on introduisait le personnage de Katherine Voegel, en réalité à l’origine du « code » susmentionné. Habile manière selon moi de retourner aux sources ! Rien de bien retors, au contraire, la boucle était bouclée, emballé c’est pesé, et caetera et ALEA JACTA EST ! Mais c’est pas c’qu’il s’est passé. Du tout. Il a fallu qu’ils foirent tout et ce, en intégrant son connard de rejeton qui avait lors de sa tendre enfance DE PSYCHOPATE (b347e103c731b46f91370dbd644fb510 )  simulé sa mort, parce qu’il était en réalité plus malin qu’tout le monde à quatre ans et demi le mioche, ouais ! Et vas-y qu’on nous ressort les poncifs du retour du fils à sa môman, cette abrutie qui tombe comme une bleue dans le panneau et se fait buter dans les règles de l’art. Eh-ba-bien-fait-pour-ta-gueule-Katherine ! Ce dont on a été témoin tout au long de cette mascarade, qui plus est de notre plein gré et en n’ayant (pour la plupart d’entre nous) rien ingéré d’illicite en amont, c’est à un splendide et fabuleux suicide scénaristique. Ni plus ni moins. En ce qui nous concerne, nous, pauvres spectateurs (sors ton violon Bob), on voulait tellement en finir une bonne fois pour toute qu’on a été des millions à regarder de nos yeux de veau cette fin laborieuse qui a souvent emprunté de gros raccourcis même pas dignes d’un téléfilm M6[2]. Sans parler des rebondissements ridicules et zappés en un épisode à peine (Euh, allô, Deb qui essaie de tuer Dexternounet et elle-même par la même occasion, on en parle QUAND au juste, hm ?)

Quasi sûre qu’un jour on va nous juger pour ça. Et durement. (Non, Gilbert, tu enlèves ce canon de ta bouche TOUT D’SUITE, je déconnais !)

Les erreurs de parcours qu’on aurait pu éviter

Même si il y en a un paquet rien que dans la dernière saison, la série en aura été globalement ponctuée. Petit mémo destiné au pool de scénaristes dans le cas d’un énième futur suicide scénaristique envisagé.

1ère erreur à ne pas réitérer :

Tu ne balanceras  pas toute la sauce dès la première saison José

Pardi. Quel est le CON qui a eu l’ingénieuse idée de combiner les deux gros climax au potentiel énorme dans la seule et unique première saison ? Qu’on le trouve et le dépèce sur le champ ! Et qu’il couine.

Les mecs partaient donc au casse-pipe dès le départ. « Mais quels sont ces deux gros climax dont tu causes la gueuse ?» me demanderas-tu de ta fluette voix dégueulasse. Réponse :

Le premier est, selon moi : l’introduction de son frère, le fameux Ice truck killer. Mmmm’enfin les gars ! Gros thème du nemesis à exploiter là ! Une évolution différente malgré un passé commun : tous les deux retrouvés dans la marre de sang de maman, Dexter a été « encadré » alors que le big bro, lui, a mené sa vie de psychopathe à fond les ballons. Ils l’intègrent donc dans leur logique de niais, direct à l’intrigue de la première enquête histoire qu’il passe un p’tit coucou bien sympatoche, chaleureux et tellement fraternel à Dexternounet dès le début.

… pas compris.

Gros potentiel et foirade TOTALE en l’offrant en pâture aux spectateurs dès le départ !  D’entrée de jeu, la liste des gros twists était considérablement réduite. Du coup, dans les saisons qui ont suivi, on a sans cesse attendu du lourd, de la créativité à foison, enfin d’être surpris nom de diou ! Maaaaa non. Le problème réside probablement en partie dans le fait qu’il s’agisse de l’adaptation du roman sur lequel est basée la série. En gros, pour ce qui semble être des raisons stratégiques d’audience, dirons-nous grossièrement : si les fans du roman n’avaient pas retrouvé dans ce début de série les éléments du livre, peut-être auraient-ils quitté le navire … mouais. Allez, trouvons-leur des excuses à ces couillons fripons de showrunners.

Le deuxième climax qu’il aurait mieux fallu garder sous le coude, c’est bien évidemment le risque qu’un jour la vérité sur Dexter éclate au grand jour.

Ha la BOURDASSE !

Il a fallu qu’ils dégainent tout de suite ce pour quoi (‘ttendez, j’cherche l’option « lettres de feu … ») TOUT LE MONDE AURAIT ÉTÉ EN APNÉE PENDANT LE RESTE DU SHOW. CQFD. Ils lui ont d’office collé aux fesses un empaffé qui le soupçonnait d’être gentiment dérangé. Tsss.

Grossière erreur !

Et gros problème par la suite, comme si ça suffisait pas qu’ils lâchent ce gros morceau sans attendre, ils vont rien trouver de mieux que de le ré-exploiter en continu dans les saisons suivantes. Sauf qu’au bout de SEPT saisons, ça ne fonctionne plus DU TOUT mon coquin. On aurait presque envie qu’il se fasse choper pour que l’histoire ait enfin un sens. Et, oh, boueh, bon comme ça en passant : UNE MORALE.  ‘peux pas m’empêcher d’imaginer la triple buse responsable de cette infamie : « Alors je vous briefe mes loulous, le show tournera autour d’un psychopathe qui bosse dans les forces de l’ordre – devra toujours être soupçonné de pas être gentil-gentil – mais généralement s’en sortir de manière grossière, bâclée et bien dégueulasse sans jamais que ses proches ne captent QUE DALLE, comme sa sœur. Et là, on-tient-un-truc » …

giphyAmenez-le moi.

En parlant de famille …

2ème erreur à ne pas réitérer :

Tu ne tomberas pas dans la grosse love story qui pue …

… en amenant la sœurette a kiffouiller son frérot adoptif. C’est sale. Et bonjour les débiles, super amour impossible dites-donc. Ce genre d’histoire dégueulasse, ça n’arrive que dans la réalité ! (Coucou Woody Allen !) Qu’on nous épargne à la télé !  Le mec est déjà assez dérangé alors par pitié, qu’on nous le colle pas en plus entre les cuisses de sa SŒUR !

De 1 : elle a déjà passé assez de temps à pas voir que ça tournait pas rond là haut alors NON, la foutre avec ne résoudra rien, mais aggravera son capitale sympathie. Bichette, va.

De 2 : hmmm c’est très embêtant je n’ai pas de 2. Reprenons.

Bien-sûr, dans ta tête de pioche tu te dis que j’exagère et qu’une série ça sert aussi à voir à l’écran ce qui se fait rare dans nos vies, vivre par procuration des trucs de dingue sans se mouiller ou s’évader et fuir la réalité. Mais là, non ! (-Argumentation niveau cours préparatoire : activée-). À ce stade, il s’agissait plus de toucher le fond : les scénaristes étaient devenus experts en géotechnique – études des sols. La toute fin y étant pour beaucoup. Sans transition …

LA FIN !

(- « Super enchaînement la gueuse». – Hey,  ).

Parlons-en de ce faillnôl, ça fait juste dix plombes que t’attends ça. C’est, je dois bien l’avouer, assez douloureux de devoir me repasser les images de cette aberration, de ce foutage de gueule immonde, de cette montagne de conneries, de ce … Inspire la gueuse.

Alors que dans l’avant dernier épisode charcut’ man était sur le point de buter cet enfoiré de psychopathe Capture d’écran 2014-02-27 à 21.24.16, voilà qu’il décide de laisser POUR UNE FOIS la justice s’en débrouiller.

… Après 7 saisons … Hin hin … Choix judicieux. JINGLE !

♫ C’est la fin téléphonééééée ♫.

Début du dernier épisode, Debra, grosse tronche de la série (bip bip bip – ironie détectée) se fait ni une ni deux buter comme une malpropre. Hannah, quant à elle, continue de prendre grand soin d’Harrison. Autant que de l’une de ses plantes. Et nous quitte dans le plan le plus moche au monde, doté d’effets spéciaux 70’s, censés représenter une quelconque rue d’Argentine sur un fond qui devait être vert caca d’oie, j’sais pas, mais ça a chié dans la colle quelque part. (« Bah dans la colle » ! C’est bien, tu suis).

À la toute fin, c’est feu d’artifice de conneries : alors que l’on essaye pitoyablement de nous faire avaler que Dexter va chercher sa mort en fonçant droit vers l’ouragan (très commode un ouragan ce jour-là), on le retrouve en, je te le donne en mille, bûch… ha ba non. Je te le donnais en rien du tout en fait. En bûcheron les gens. WHAT ?

Stoppons tout, enlève ce gros doigt de ton nez : c’est la minute  «point positif inutile » ! Oscar du meilleur maquillage pour la bebar  qui harmonise enfin son visage et contrebalance le poids de ses sourcils. (bip bip bip – ironie re-détectée). Capture d’écran 2014-02-27 à 21.17.06Alors récapététons : le mec s’enfonce dans la tempête avec son bateau qu’est quand même loin d’être insubmersible comme le Titanic … mauvais exemple, on la r’fait Michel. Qu’est quand-même loin d’être équipé de l’option « passe-tempête » !  Tempête à laquelle il survit. Après laquelle il décide en toute logique de s’enfoncer dans les bois pour noyer son chagrin et se punir en portant une chemise à carreaux. De bûcheron. Et de finir sa vie comme un traîne-misère maudit. Dans les bois. En bûcheron. Que quelqu’un me dise à quel moment cette fin n’est en aucun cas ridicule. Y’aura pas foule au portillon.

Et-en-bû-che-ron. Je ne m’en remettrai ja-mais. Mes pleurs de rire commencent tout juste à se dissiper. Soit 156 jours après. 3744 heures. 224640 secondes et 45 mouchoirs plus tard.

Faites place à « l’instant sympathie » aussi connu sous le nom de « l’instant je ravale pour un temps infinitésimal mon venin » : ce qu’on peut reconnaître aux scénaristes, c’est la bonne idée d’avoir pondu une fin teeeellement conne qu’on n’a pas eu l’envie irrépressible de pleurer. Que les gens ayant pleuré dans les chaumières se flagellent. Immédiatement. Je m’adresse à toi Gilbert.

On va pas se mentir, dans le fond, ça m’emmerde qu’il s’isole en laissant penser qu’il va finir ses jours reclus au fin fond de la pampa. Pas assez trash/méchant/badass. On aurait bien aimé, J’aurais bien aimé qu’il en chie un peu plus !

Oh oui, souffre ! Toi, suppôt de Satan qui a causé la mort de tant d’innocents !

Sur ce, qu’on établisse ti’suite une liste noire des scénaristes qui ont  (même pas brillamment) flingué cette série qui aurait pu/du un peu mieux fonctionner s’ils s’étaient  pas tiré une balle dans les deux pieds. Seule chose qu’ils ont su faire comme des rois.


[1] Ici, tu t’abêtis mais en apprenant tout en  t’amusant une phonétique plus que douteuse.

[2]  Retrouvez « Mille et une façons de se dédouaner comme une merde », aux éditions Albin-Michou

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4 réflexions sur “Ciao Dexter, j’te dis pas à la r’voyure par contre.

  1. Dexter est une de mes séries, si ce n’est MA série favorite (oui, même devant Game of Thrones ou Walking Dead)(je sais, c’est fou). La première saison m’avait retourné le cerveau et Michael C. Hall est juste parfait (fangirlin’ en approche).

    J’ai eu beaucoup de mal avec le personnage de Debra dans les premières saisons pour au final la redécouvrir dans les dernières. Je ne sais pas si c’est parce qu’elle prend de l’importance ou parce qu’on a décidé d’approfondir un peu son rôle, mais en tout cas, elle devient un parfait complément de Dexter tout en s’en émancipant.

    Et je trouve ça cool. La meuf grande gueule qui est en fait une grosse fragile sans être une caricature débile (coucou Rita, c’est de toi qu’on parle), bref, la fille à qui tu t’attaches dès lors qu’elle déblatère un flot d’insultes parce que c’est comme ça qu’elle communique.

    Je plussoie le fait que Rudy-frère-aîné a eu une conclusion beaucoup trop hâtive. On aurait pu en faire un truc vachement plus tordu. De même pour Harry et, comme tu l’as dit, l’introduction de Vogel, à qui l’on doit l’élaboration du « code » qui régit la vie de Dexter.

    Néanmoins, à mes yeux, le plus gros échec de tous dans cette série (outre la conclusion, mais on reviendra dessus après), c’est la création du personnage d’Hannah. Que j’avais envie de brûler à l’acide dès qu’elle ouvrait la bouche. « Oh lol, vous êtes des psychopathes mais vous avez des sentiments et tout, cétrokool », merci Vogel mais taggle en fait.

    A aucun moment je n’ai perçu un semblant de crédibilité dans la relation « amoureuse » Dexter-Hannah (depuis quand Dex’ éprouve un semblant d’émotion autre que le p’tit frisson de la chasse, hein ?). Et puis alors, la meuf recherché par la police, limite le FBI, qui se barre en avion SANS PROBLEME avec un enfant qui n’est pas le sien, j’ai envie de dire « lol » un peu.

    Concernant la fin de la série, c’est bien simple, je n’imaginais pas que Dexter puisse s’en sortir vivant. Je voyais plutôt une scène finale où il se serait fait électrocuter, entouré de tous les « fantômes » de ses victimes, pendant qu’Harry tenterait de rassurer, parce que pour la première fois de sa vie, Dexter aurait eu peur pour son cul. Juste avant de mourir, renouer avec son humanité noyée dans les 200L de sang maternel 40 ans plus tôt, pour le coup, ça m’aurait émue aux larmes.

    Et puis Harrison aurait fini avec Debra, sa tante badass (mais fragile) et pas avec cette sombre raclure d’Hannah qui ne méritait que la mort, elle aussi.

    Mais non.
    Dommage hein.

    Je crois que ma saison préférée reste la quatrième : le copinage puis l’affrontement avec Trinity, j’ai trouvé ça fascinant.
    Les plus difficiles à regarder, pour moi, auront été la deuxième (à cause de Lila)(AU BÛCHER) et la troisième (à cause de Miguel le procureur dingo)(personnage totalement raté et teeeeellement mal joué).

    P.S. : Oui, je commente un article publié en février 2014 parce que j’ai peur de rien.

    1. Ah ouais, Hannah, tant que ça ? J’t’avouerais qu’elle m’a pas plus dérangée, mais j’entends ce que tu dis. Et bien sûr que ça fait aucun sens que ce soit elle qui parte avec le gosse mais le gros pb de la série, c’était son pool de scénaristes complètement allumés ! Je sais pas si c’est qu’ils avaient pas assez de tps pour écrire entre chaque saison, mais leur flemmardise à reprendre inlassablement les MÊMES putain de schémas à CHAQUE SAISON, c’était pas possible.

      Pour ma part, la queen des séries c’est Breaking bad. Niveau écriture, c’est … oh god *larme à l’oeil* – Il faut que je commence The walkind dead mais entre les zombies qui sont pas vrmt mes potos (eurk) et la peur que ça fasse comme GoT où ils te foutent une grosse mort par saison et des cliffhangers à gogo pour chaque fin d’épi … je peine. Mais je pourrais pas y échapper ! 🙂

      1. J’ai essayé Breaking Bad, rapidement (très rapidement) et ça m’a pas donné envie de poursuivre plus loin… Je trouve Skyler insupportable (normal, d’après ce que j’ai cru comprendre, via les échos) et j’ai jamais pu encadrer l’acteur principal (dont j’ai oublié le nom). Déjà dans Malcolm, j’avais envie de zapper dès que j’entendais le générique.

        Du coup, c’est mal barré 😀
        Par contre, Game of Thrones, Walking Dead et tous leurs cliffhangers avec des morts à gogo, je dis oui, cent fois oui ❤

      2. Han, ça me fend le cœur mais qué vé toû, on peut pas tout aimer !

        Ps : c’est drôle que tu mentionnes Malcolm parce que moi aussi j’avais en souvenir le perso du père et quand j’ai vu qu’il jouerait un cancéreux, je m’étais dit : NOPE. M’intéresse pas. Et la magie a opéré contre toute attente.
        Pps : Breaking bad, c’est quand même le dernier gros succès public ET critique en date. Sur ce, j’arrête de prêcher pour ma paroisse 🙂

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